Expositions prévues

Karl Blechen, Vue du monastère de Sainte-Scholastique à Subiaco, 1832 © Staatliche Kunsthalle Karlsruhe
Karl Blechen, Vue du monastère de Sainte-Scholastique à Subiaco, 1832 © Staatliche Kunsthalle Karlsruhe

Présentation spéciale

Prêt effectué par la collection Rudolf Mosse.
Sainte-Scholastique, par Karl Blechen  

17 Mars – 7 juin 2015

Un tableau figurant le monastère de Sainte-Scholastique à Subiaco, peint par Karl Blechen en 1832, est venu enrichir les collections de la Kunsthalle en 1969. Cette œuvre, qui témoigne de manière magistrale de l’engouement pour l’Italie qui animait les peintres allemands du XIXe siècle, a récemment fait l’objet de recherches approfondies établissant qu’elle devait être restituée aux ayants droit de son ancien propriétaire. Acquis jadis par le collectionneur juif Rudolf Mosse (1843–1920), le tableau a été vendu aux enchères de manière arbitraire en 1934. L’an passé, la Kunsthalle a contacté les héritiers de la famille Mosse et leurs avocats en vue d’une restitution, tout en formulant le souhait d’acquérir la toile. Il a été convenu que, dans l’attente d’une décision définitive, le tableau resterait durant dix-huit mois à la Kunsthalle sous forme de prêt. C’est pour informer le public sur cette situation particulière qu’il est prévu d’organiser une présentation spéciale de l’œuvre et de son histoire.

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Jean-Étienne Liotard, Prinzessin Karoline Luise von Hessen-Darmstadt, 1745, © Staatliche Kunsthalle Karlsruhe
Jean-Étienne Liotard, Prinzessin Karoline Luise von Hessen-Darmstadt, 1745, © Staatliche Kunsthalle Karlsruhe

Die Meister-Sammlerin
Caroline-Louise de Bade

30 mai – 6 septembre 2015

C’est à une femme, la princesse Caroline-Louise de Bade (1723–1783), qu’il revient d’avoir le plus enrichi les collections d’oeuvres d’art des margraves de Bade. La Kunsthalle de Karlsruhe organisera une grande Exposition consacrée à cette collectionneuse passionnée en 2015 à l’occasion du tricentenaire de la fondation de la ville.

Au coeur de cette manifestation ouverte du 30 mai au 6 septembre se trouveront la plupart des deux Cents tableaux ayant jadis fait partie du « cabinet de peinture » de la margravine. Ces oeuvres, toujours conservées à Karlsruhe, sont principalement dues à des maîtres hollandais du XVIIe siècle et à des peintres français du XVIIIe. Parmi les artistes représentés citons seulement Rembrandt Harmensz. van Rijn, David Teniers et Jean Siméon Chardin.

 

 

11 x Caroline-Louise

Les multiples facettes de la margravine

JUNGE KUNSTHALLE
30 mai – 6 septembre 2015

Qu’est-ce qu’un coquillage peut nous apprendre sur Caroline-Louise de Bade ? Quel rapport existe-t-il entre cette princesse et la recette des « cerises dénoyautées fourrées aux poux du mouton » ? Quels étaient les domaines de prédilection de celle que Gaspard Lavater, philosophe de l’époque des Lumières, appelait « la grande savante et grande questionneuse de Bade » ? Onze objets différents ont été rassemblés afin de répondre à ces questions et de mettre en lumière les passions et les centres d’intérêt de Caroline-Louise.

La manifestation, qui vise à communiquer aux jeunes visiteurs la soif d’apprendre de la princesse, les invitera à découvrir de manière ludique les nombreux domaines jadis explorés par cette personnalité d’exception du XVIIIe siècle.

 

Bethan Huws, Forest, 2008-09 © Bethan Huws & VG Bild-Kunst Bonn, 2015. Photo : Charles Duprat, Paris
Bethan Huws, Forest, 2008-09 © Bethan Huws & VG Bild-Kunst Bonn, 2015. Photo : Charles Duprat, Paris

Bethan Huws

Forest

ORANGERIE
3 octobre 2015 – 17 janvier 2016

L’exposition consacrée à Bethan Huws, artiste galloise née en 1961, se focalisera sur Forest, une œuvre réalisée en 2008/2009. Il s’agit d’une « forêt » composée de quatre-vingt-huit porte-bouteilles du type de ceux qu’on trouvait autrefois dans la plupart des ménages français. Parmi ce vaste ensemble d’objets quotidiens, on en distingue un formé par des tubes au néon. Forest s’affirme comme une sculpture à la fois attrayante et ensorcelée, qui prend possession de l’espace de manière énigmatique. Le choix du porte-bouteilles renvoie directement à l’un des artistes les plus révolutionnaires du XXe siècle : Marcel Duchamp (1887–1968).

L’exposition, qui aura lieu dans l’Orangerie de la Kunsthalle, rassemblera des œuvres de Bethan Huws et divers tableaux du XXe siècle sélectionnés par l’artiste parmi le fonds du musée.

Anselm Feuerbach, Autoportrait de jeunesse, 1852/53 © Staatliche Kunsthalle Karlsruhe
Anselm Feuerbach, Autoportrait de jeunesse, 1852/53 © Staatliche Kunsthalle Karlsruhe

C’est moi

De Rembrandt au selfie

31 octobre 2015 – 30 janvier 2016

L’autoportrait est un genre propre aux beaux-arts européens. Son origine remonte au début des Temps Modernes, époque où les artistes, affirmant leur individualité, ont commencé d’éprouver un besoin pressant de se redéfinir, de se livrer à l’introspection et de sans cesse renégocier leur existence en se représentant de manière objective. La particularité de l’autoportrait est que l’artiste est non seulement l’auteur de l’œuvre, mais aussi son sujet.

Projet trinational rassemblant le Musée des Beaux-Arts de Lyon, les Scottish National Galleries d’Édimbourg et la Staatliche Kunsthalle de Karlsruhe, cette exposition présentera une centaine d’autoportraits couvrant une période de cinq siècles, les œuvres ayant été réalisées sur divers supports et en utilisant diverses techniques (peinture, dessin, estampes, photo et vidéo).

  

Selfie devant un autoportrait de Feuerbach exposé à la Kunsthalle
Selfie devant un autoportrait de Feuerbach exposé à la Kunsthalle

Selfies

Exposition parallèle C’est moi

JUNGE KUNSTHALLE
31 octobre 2015 – 30 janvier 2016

La manière dont on se perçoit et l’image de soi qu’on offre aux autres jouent un grand rôle dans la vie des enfants et surtout des ados. Quel regard les jeunes visiteurs de la Kunsthalle posent-ils sur eux-mêmes et comment se mettent-ils en scène ? Quel est dans ce contexte l’influence du sexe, de l’âge, de la mode et de l’origine sociale ? Dans quelle mesure les réseaux sociaux contribuent-ils à la formation du moi ?

Cette manifestation, organisée en parallèle à l’exposition d’autoportraits couvrant une période de cinq siècles présentée dans le bâtiment principal, invitera les jeunes à réfléchir à la manière dont les technologies de communication modernes leur permettent de s’exposer dans les médias numériques. En leur présentant des moyens différenciés de se percevoir et se mettre en valeur, et en leur montrant qu’il existe des formes d’expression esthétiques, créatives et imaginatives, la manifestation de la Junge Kunsthalle entend aider les jeunes à se forger une identité.

 

 

 
  • Tarifs

    6 € (normal), 4 € (réduit)

    étudiant gratuit, 10 € (familles)

     
    horaires

    TLJ sauf lun. et jours fériés

    10 à 18 heures

     

     

  • Staatliche Kunsthalle Karlsruhe

    Hans-Thoma-Straße 2-6

    76133 Karlsruhe

     

    Téléphone: (0721) 926 33 59

    Fax: (0721) 926 67 88

    info@kunsthalle-karlsruhe.de

     

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